Poème d’amour éternel

Poème d’amour éternel

Poème d’amour éternel 

Poème d'amour éternel
Mon Amour Eternel 
 Tu es pour moi cette belle histoire d’amour,
Pas celle d’un jour, mais celle pour toujours,
Que je ne cesserai jamais avec mon coeur de lire,
Et pas un seul jour, je n’oublierai de la relire,
Toi qui a su redonner un sens à ma vie,
Tes es mes belles pensées, qui réchauffent mon coeur épanouie.
Tu es mon rêve défendu, tu es mon seul tourment,
Ensemble nous avons pu profiter de tous ses moments,
Tu es mon unique amour et qui sera toujours éternel,
Ce n’est pas un simple amour mais un amour perpétuel.
Je dépose à tes pieds mes armes car tu as gagné mon coeur,
Je me mets à tes genoux devant toi avec toute ma candeur,
Pour t’avouer du fond du coeur tout mon amour interdite,
Et que cette belle histoire restera graver à jamais pour l’éternité,
Tu es ma raison de vivre, toutes mes tourments, tout mes espoirs,
Et je n’oublierai pas un seul instant de ce bonheur, que j’ai pu recevoir.

Promesse d’amour éternel

 Je t’ai aimé, avec sentiments nobles
 Et un cœur propre. Je t’ai offert mon coeur et ma vie
Je t’ai aimé, avec toutes mes forces,
Sans calculer la dose,sans attendre de récompense
 Ni médaille en retour .
Mon amour pour toi était inexistant
 Sur cette terre.
Mon amour était saint et propre et donné qu’à toi.
Je t’aime et je t’aimerai Jusqu’au dernier souffle de ma vie.
 Mon amour est donné à celui que je protège
 Jusqu’au dernier souffle.
Garde mon amour dans ton cœur
 Et veille sur lui pour toujours.
Je t’ai donné mon amour, tu es la tranche
 De ma vie, tu le resteras à jamais.
Mon amour pour toi était comme une fleur
Qui est le sens du bonheur.
Je souhaiterai de tout mon cœur,
 Que cet amour sera gravé dans ton cœur
Je te promets que cet amour ne sera qu’à toi
 Mon bel homme d’ amour.

À l’éternel amour. 

Poème d'amour éternel
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 Ô mer, ô mer immense et triste, qui déroules, 
 Sous les regards mouillés de ces millions d’étoiles, 
Les longs gémissements de tes millions de houles, 
 Lorsque dans ton élan vers le ciel tu t’écroules ; 
 Ô ciel, ô ciel immense et triste, qui dévoiles, 
 Sur les gémissements de ces millions de houles, 
Les regards pleins de pleurs de tes millions d’étoiles, 
 Quand l’air ne cache point la mer sous de longs voiles ; 
 Vous qui, par des millions et des millions d’années, 
À travers les éthers toujours remplis d’alarmes. 
 L’un vers l’autre tendez vos âmes condamnées 
 À l’éternel amour qu’aucun temps ne consomme, 
Il me semble, ce soir, que mon étroit cœur d’homme 
 Contient tous vos sanglots, contient toutes vos larmes. 
 Auguste Angellier.

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