Poème d’amour oiseau

Poème d’amour oiseau

Poème d’amour oiseau

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tu es mon oiseau gris
 parle moi je t’en supplie
 explique moi ce que tu dit
pour que je me réjoui
 tu es mon oiseau orange
 et a jamais je ne veux que
tu change tu es ci beau comme un ange
 et tu raconte jamais des mensonges
 tu es mon oiseau bleu
qui m’emmène toujours
au cieux avec toi je suis heureux
 et notre couple sera merveilleux
 tu es mon oiseau vert
 et ma vie avec toi est clair
cela ne peux que te plaire
 et je sais comment tu gère
 amicalement Daniel

Un oiseau s’envole

 Un oiseau s’envole,
II rejette les nues comme un voile inutile,
II n’a jamais craint la lumière,
Enfermé dans son vol
II n’a jamais eu d’ombre.
Coquilles des moissons brisées par le soleil.
Toutes les feuilles dans les bois disent oui,
Elles ne savent dire que oui,
Toute question, toute réponse
Et la rosée coule au fond de ce oui.
Un homme aux yeux légers décrit le ciel d’amour.
Il en rassemble les merveilles
Comme des feuilles dans un bois,
Comme des oiseaux dans leurs ailes
Et des hommes dans le sommeil.
            Paul Eluard

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L’amour d’un oiseau

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L’amour est un oiseau qui vient vers toi,
 Tu lui lances des miettes de ton coeur,
 Tu l’apprivoises la main tendue,
 Et un beau matin, il se pose sur ton épaule.
 Il te picore le coin du cou et gazouille à tes oreilles,
 Il t’enchante et te fait frissonner,
 Tu n’oses les gestes brusques et les grands élans,
 De peur de le voir s’envoler.
 Et quand il part faire un tour, à ta fenêtre tu le guettes,
 Tu l’attends les bras ouverts, tu l’appelles,
 Et quand il revient à tire d’ailes en sifflottant,
 Tu te sens si légère qu’à toi aussi il pousse des ailes.
 Alors tu t’envoles à ses côtés,
 Tu parcours des contrées enchantées,
 Tu tourbillonnes à travers le ciel,
 Et votre danse ressemble à l’éternité.
 Quand la nuit venue la couche vous regagniez,
 Quand la danse aérienne devient terrienne,
 Quand vos sens et vos caresses,prennent corps,
 C’est l’extase, pour ton coeur et pour tes sens.
 Tu ne veux plus le voir partir loin de toi,
 Pour lui tu tisses un filet avec ton coeur,
 Mais l’amour est un oiseau qui se meurt en cage,
 Il ne résiste pas aux barreaux…
 Alors tu pleures en longs sanglots tes amours mortes,
 En respirant les quelques plumes qu’il t’a laissées,
 Tu enfouis son petit corps au plus profond de ton coeur,
 En te disant que plus jamais, tu ne pourras aimer.
 Mais ce matin un autre oiseau a chanté,
 Tu t’es réveillée il était là sur ta fenêtre,
 Tu as jetté la cage et tes regrets,
 Tu as tendu tes bras et avec lui tu t’es envolée.
 Vole, vole, vole sans te retourner…
                Lily

Laisse-moi aimer l’oiseau d’amour

Mais laisse-moi, ô Dyambéré!
Toi qui portes l’écharpe aux franges longues,
Laisse-moi chanter les oiseaux.
Les oiseaux qui écoutèrent la Princesse en allée
Et reçurent ses confidences dernières.
Et vous, Jeunes Filles, chantez, chantez doucement
Iah!… Iah!… le bel oiseau.
Et toi, Maître-du-fusil-formidable,
Laisse-moi contempler l’oiseau que j’aime,
L’oiseau que mon ami et moi aimons.
Laisse-moi, Maître-du-boubou-éclatant,
Maître aux vêtements plus brillants que la clarté du jour,
Laisse-moi aimer l’oiseau d’amour.
 Léopold Sédar Senghor

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